En dehors des spectacles, des répétitions publiques et des échanges avec les spectateurs lors de bords de scènes à l’issue des représentations, le BJL s’est engagé dans une politique d’actions de sensibilisation. Il va à la rencontre de toutes sortes de publics lors de projets pédagogiques et d’ateliers chorégraphiques. Par exemple, en milieu scolaire, de la maternelle au lycée, auprès de personnes atteintes de troubles du spectre autistique ou de troubles mentaux, en milieu carcéral, mais également dans des résidences pour personnes âgées et des hôpitaux. « Dans ce cadre, ma visée est de mettre la danse à la portée de tous afin qu’elle devienne un moyen d’expression et d’épanouissement pour chacun. »
Soutenu pricipalement par la ville de Marseille, le Ballet Julien Lestel reçoit également des aides de fondations ou partenaires privés.
En tant que chorégraphe et danseur, il accompagne les comédiens Pierre Arditi, Marie-Christine Barrault et Macha Méril dans leur lecture de textes littéraires. « Passionné par mon art et désireux de m’investir dans un travail de recherche chorégraphique, j’ai créé ma propre compagnie en 2007 » Il collabore alors avec le pianiste François-René Duchâble qui joue sur scène dans plusieurs de ses créations – Anastylose, Rachmaninov, Solo et Opus – ainsi qu’avec le compositeur Karol Beffa qui a créé la musique de “Corps et Âmes”. Il participe au Gala des Étoiles du XXIe siècle au Théâtre des Champs Élysées où il danse “Les Ames Frères”, une de ses créations. Il chorégraphie aussi les parties dansées d’opéras : “Les Pêcheurs de perles”, “Manon”, “Aïda” ainsi que “La Vie parisienne”.
Actuellement, Julien Lestel est professeur à l’Ecole Nationale de Danse de Marseille.
Chorégraphie de Julien Lestel
Musique : Ólafur Arnalds, Kerry Muzzey, Max Richter et Iván Julliard
Lumières : Lo-Ammy Vaimatapako
Costumes : BJL
Durée : 65 mns sans entracte
Le désir d’être libre est quasi inné chez tout individu. On serait tenté de croire que la liberté c’est faire ce que l’on veut, or il s’agit d’une liberté illusoire.
L’être humain est soumis à de nombreuses contraintes, et si certaines l’élèvent au rang d’humain, d’autres peuvent l’enfermer dans les entraves de l’esclavage.
Ce ballet emprunte les chemins qui permettent l’espoir de conquérir une vraie liberté à travers une exploration du rapport à soi-même et du rapport à autrui.




Que nous venions d’ici ou de contrées lointaines, nous sommes tous constitués d’un passé intime et culturel et d’espoirs à venir.
Ainsi émerge notre singularité et se façonne notre vision du monde.
Confronter nos diverses visions du monde, loin d’être un frein, nous donne la possibilité de nous ouvrir à l’autre. Chaque rencontre permet de construire et d’inscrire notre propre histoire et d’emprunter des cheminements selon nos élans.
“Mosaïques” reflète cette diversité et exprime notre souhait d’un monde qui ne tende pas vers l’uniformisation des individus mais qui, bien au contraire, reconnaisse la richesse de sa multiplicité.
Chorégraphie de Julien Lestel
Musique : Umberto Giordano et création musicale d’Iván Julliard
Lumières : Lo-Ammy Vaimatapako
Costumes : Patrick Murru
Durée : 73 mns sans entracte




Chorégraphie de Julien Lestel
Musique : Ólafur Arnalds, Kerry Muzzey et création musicale d’Iván Julliard
Lumières : Lo-Ammy Vaimatapako
Costumes : Patrick Murru
Durée : 60 mns sans entracte
Le corps en tant que vecteur d’expression des mouvements de l’âme, des passions, mais aussi comme support des fantasmes de l’artiste, constitue en effet, tout au long de la carrière de Rodin, une source d’inspiration inépuisable dans sa recherche d’un dialogue entre la beauté de l’idéal antique et le mystère de la nature.
Inspiré par le magistral sculpteur, le chorégraphe Julien Lestel, se projette autour du mouvement qui se dégage de toutes ses œuvres et explore dans cette création les questions de l’impulsion, de l’envol, de la gravité et de l’équilibre dans une recherche de restitution de la vérité des corps.




Misatango:
La gestuelle est, tour à tour, iconique exprimant le recueillement et la recherche de transcendance, mais aussi très charnelle, exprimant alors volupté et liberté des corps évoluant dans des mouvements amples et puissants. “Misatango” est une mise en exergue chorégraphique de la création originale du compositeur argentin.
Le Sacre du Printemps:
Julien Lestel nous donne sa version en s’appuyant sur la culture kanak. Sur la partition originale d’Igor Stravinsky, ce ballet est composé de deux parties constituées d’un enchaînement de scènes incantatoires et de jeux rituels qui aboutissent, dans la première, à la danse intense de la terre où les hommes interrogent l’avenir selon les rites et, dans la deuxième, à la grande danse sacrale où une femme est désignée pour être livrée aux dieux.
Chorégraphie de Julien Lestel
Musique : Martin Palmeri , Igor Stravinsky
Lumières : Lo-Ammy Vaimatapako
Costumes : Patrick Murru
Durée : 80 mns + entracte




“Julien Lestel renouvelle complètement le genre (…) c’est comme si on lisait Tristes Tropiques de Claude Lévi-Strauss. (…) Julien Lestel a imaginé des scènes impressionnantes (…).”
“le public de l’opéra de Marseille a gratifié la Compagnie Julien Lestel d’une ovation prolongée pour exprimer son intense émotion devant l’esthectacle.”
« Le ballet Julien Lestel est une force avec laquelle il faut compter dans le monde de la danse contemporaine. Leurs performances sont marquées par une combinaison impeccable d’athlétisme, de créativité et de concepts stimulants. La vision novatrice du chorégraphe Julien Lestel transparaît dans chaque pièce, avec des mouvements complexes, des motifs et des récits convaincants. L’engagement et les prouesses techniques des danseurs sont évidents dans leur exécution sans faille. Le ballet de Julien Lestel est un véritable joyau dans le domaine de la danse contemporaine.”